Si le plaisir existe et si on ne peut en jouir qu'en vie, la vie est donc un bonheur.
Selon de récentes recherches, une personnes sur cinq souffre de maladie mentale au Québec
Un enfant sur 166 est autiste au Québec et surtout des garçons.
Souvent Eva, sa fille de 10 ans, une jeune choriste comme le dit, demande a sa mère ce qu'elle serait advenu si William avait été normal
Bénévolat
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A-Manque de possibilité de détente
Une mère disait qu'en douze ans, elle n'avait pu prendre des vacances qu'une seule fois. Malheureusement, les problèmes ne diminuent pas au fur et a mesure que l'enfant grandit. Souvent c'est le contraire : ils prennent seulement d'autres formes.
Pendant l'adolescence de leur enfant, bien des parents ont accumulé tellement de fatigue, qu'ils sont au bord de l'épuisement ( imaginez ce que signifie devoir être disponible 24 heure sur 24, 7 jours par semaine, toute l'année). Les parents disent souvent : les autres se reposent pendant les périodes de vacances, tandis que pour nous, ces périodes représentent un supplément de travail.
Pour les enfants autistiques, l'année scolaire devrait s'étendre sur 12 mois, ou alors les autorités devraient organiser des colonies de vacances adaptées pendant les périodes de congé.
Beaucoup de parents ont des difficultés pour trouver des baby-sitters. Les mères surtout, ne trouvent plus le temps ou l'énergie a consacrer a leur propre épanouissement, a une carrière professionelle, a la lecture ou a d'autres intérêts, et même parfois simplement au ménage.
Dans les familles sans enfants autistiques, la mère travaille quand il y a des problèmes financiers. Pour une mère qui a un enfant autistique, ceci devient impossible, car sa présence a la maison est indispensable. Et même si elle trouve du travail, elle est souvent obligée de prendre des congés en raison de circonstances imprévues. Elle risque fort de se heurter a l'incompréhension de son chef. Et pourtant, il serait utile d'avoir un peu plus d'argent pour trouver des baby-sitters, une aide supplémentaire, ou pour remplacer les meubles et les ustensiles endommagés.
B- La santé émotionnelle et physique des parents
Le type de stress, auquel sont soumis les mères, dépend de la période de vie dans laquelle se trouve la famille en rapport avec l'âge de l'enfant : la période pré-scolaire, les premières années de scolarité, l'adolescence ou l'âge adulte.
1-La période pré-scolaire
Pour de très jeunes enfants, qui ne vont pas encore a l'école, les problèmes sont essentiellement liés a la recherche d'un diagnostic clair et d'une assistance adéquate a domicile. Un diagnostic précoce est bien sûr important pour les handicaps mais l'ambiguité de l'autisme ( aspect normal, comportement difficile) rend le diagnotic d'autant plus urgent pour les parents d'enfants qui en sont ateints. Un diagnotic précoce et clair, et une assistance adéquante a domicile, peuvent mettre la famille a l'abris du stress qui résulte de l'autocritique et du doute. Si, dans cette phase, les parents recoivent une information claire au sujet de l'origine biologique de l'autisme ( ce qui souvent n'est pas le cas dans nos pays), ils auront moins le sentiment de devoir s'excuser de ce que leur enfant existe.
Les mères des enfants autististiques de cette tranche d'âge parlent d'une fatigue chronique résultant de l'attention constamment requise pour les enfants hyperactifs toujours en mouvement, même la nuit.
Certaines mères craignent, pendant des années, pour la vie de leur enfant qui ignore tout danger. Elles souffrent parce que leur enfant ne peut pas exprimer qu'il est malade ou qu'il a mal. Les enfants sourds ou débiles ont également des problèmes de communication, mais ils peuvent au moins communiquer leurs besoins a l'aide de gestes ou par l'expression faciale. Les parents d'enfants autistiques doivent deviner ce que signifie un accès de colère, un comportement agressif ou d'auto-mutilation : l'enfant est-il malade veut-il quelque chose, a-t-il peur, est-il nerveux ?
Certains enfants semblent ne pas reconnaître leur parents, et ceux-ci parlent souvent de tentatives titanesques pour une relation normale avec leur enfant, mais se sentent rejetés. La plupart des parents affirment néanmoins que l'enfant les reconnaît a sa manière. Le manque de baby-sitters formés constitue, a cet âges-la et plus tard, une source de tress.
2- La période de scolarité
Lorsque l'enfant entre a l'école, de nouveaux soucis s'annoncent ; néanmoins, la plupart des parents ressentent cette période de scolarité comme un soulagement. Vers l'âge de 6 ans, les problème sont généralement moins aigus. La plupart des enfants ont alors acquis une certaine routine en ce qui concerne les repas et les heures du sommeil ( mais beaucoups de familles continuent a connaitre des difficultés concernant la propreté et certaines habitudes alimentaires bizarres de l'enfant).
L'hyperactivité reste, a cet âge-la, un grand problème pour certains parents. Une mère disait qu'elle se sentait vraiment prisonnière et attachée tel un câble a une dynamo engendrant une activité continue. Bien que la plupart des parents puissent dormir un peu plus régulièrement qu'auparavent, la fatigue peser.
Autour de cet âge, les parents se rendent compte de la gravité du handicap social de leur enfant. Ils se font des soucis parce que leur enfant n'a pas d'amis et ne peut pas jouer avec d'autres enfants. Certains comportements étranges, renifler les visiteurs, par exemple, tout a fait innocents quand l'enfant était petit, sont de moins en moins tolérés au fur et a mesure que l'enfant grandit.
Le stress diminue considérablement quand les enfants peuvent aller a l'école toute la journée. Certaines mères peuvent alors reprendre une activité a temps partiel. Les problèmes professionnels subsiste et néanmoins, dûs a la difficulté de se fait remplacer pendant les périodes de crise ou de vacances.
Beaucoups de parents ne parviennent pas a placer leur enfant dans l'enseignement spécialisé. On leur dit que l'enfant n'est pas mûr, mais on pourrait poser la question différemment : l'école est est-elle mûre pour les acceuillir? Et si, a l'école, on ne peut pas faire face aux problèmes de ces enfants en raison du manque de personnes formées, les parents ont-ils automatiquement les connaissances et l'expérience ?
En flandres, beaucoup de parent voient comme un grand soulagement le fait que l'on a créé un réseau de petites classes-pilotes, destinées a recevoir les enfants et adolescents autistiques. D'autres se demandent si pour eux, l'aide n'arrive pas trop tard. Pour ces parents, l'assistance a domicile peut constituer une aide supplémentaire.
La période de l'adolescence
Une troisième période cruciale dans l'évolution familiale est l'âge de l'adolescence. Pour beaucoup de parents, même pour ceux d'enfant normaux, c'est une période d'ulcères a l'estomac. Beaucoups de parents sont confrontés a leus propre midlife-crisis : ils se font des soucis quand a leur propre santé ou leur mortalité, et n'éprouvent qu'une satisfaction très médiocre concernant leurs enfants (qui se révoltent, qui tentent, avec ou sans succès, d'acquérir une plus grande indépendance, etc.)
Il est nécessaire de situer les problèmes des parents d'enfants autistiques dans la perspective de l'évolution normale d'une famille. L'ironie du sort fait, écrit MARY AKERLEY, que les adolescents autistiques sont envelopés d'une sorte de grâce. Les adolescents autistiques ne se droguent pas, ne boivent pas, n'ont pas d'enfants et n'en font pas aux autres, ne font pas l'école buissonnière, n'organisent pas de fête sauvages ; bref, ils ne s'amusent pas autant.
Une différence nette entre les parents d'enfants plus âgés et ceux d'enfants plus jeunes se manisfeste par un plus grand réalisme, un plus grand pessimisme aussi, quand a l'avenir de leurs enfants autistiques. Les parents des jeunes enfants se concentrent sur les problèmes de communication de leurs enfants et présument souvent que tout rentrera bien dans l'ordre, une fois que la communication se sera améliorée. Au cours de l'adolescence, ils se rendent compte que le handicap est un handicap a vie et l'espoir, qu'ils avaient de pouvoir mener une existence normale fait place a la préoccupation de savoir qui assumera la tâche après leur mort.
Cette prise de conscience du caractère permanent du handicap, ainsi que l'absence de structures adéquantes pour accuillir l'adolescent autistique, constituent généralement les principales sources de stress. Surtout les parents, qui par les lectures, expériences et formations, savent que leur enfant peut faire des progrèes dans un environnement structuré et selon des programmes éducatifs individuels, souffrent de voir qu'a l'âge de l'adolescence, leur enfant est souvent définitivement abandonné. Beaucoup de parent soulignent que les jeunes autiste deviennent beaucoup plus sociables vers la fin de l'adolescence et peuvent apprendre beaucoup plus qu'avant. Malheureusement, c'est a ce moment-la, que la plupart des services et des structures d'enseignement spécialisé disparaissent.
Des recherches ont montré que beaucoup de problèmes considérés comme typiques chez l'adolescent autistique (tels que la fréquence élevée des comportements répétitifs) ne sont pas directement liés a l'âge lui-même, mais sont la conséquence de programmes éducatifs mal adaptés et de l'absence d'activités adéquantes. CLARA PARK écrit : Jessy se sent mieux et est également plus heureuse quand elle a du travail. Or, pour la plupart des adolescents et adultes autistiques, il n'y pas suffisamment de possibilité de travail.
Malgré tout ce tress, on constate, chez beaucoup de parents, une certaine fierté d'avoir SURVÉCU, la fierté de pouvoir non seulement surmonter leurs propres soucis, mais d'avoir également appris a affronter des spécialistes difficiles. Ils ont trouvé une CAUSE pour laquelle ils luttent. Surtout les parents membres d'une association de parents sont particulièrement conscients de leur force, en particulier lorque certaines structures sociales ont été adaptées a leurs enfants grâce a leurs propres efforts.
Pour les recherches futures il est important d'analyser, en détail, en quoi les familles qui ont SURVÉCU se distinguent de celles qui sont entièrement BURNED-OUT en raison du stress chronique.
C-Problème de relation
Alors que les recherches relatives au stress se sont principalement concentrées sur les MÈRES, il vaut la peine de s'attarder un peu sur ce que l'on sait quand a la façon dont les pères réagissent face a l'autiste. Ceci nous introduit également au sous-chapitre suivant, consacré aux conséquences de l'autiste sur divers types de relations au sein de la famille et en-dehors de celle-ci.
1-Le rôle des pères et la relation du couple
Au cours de la PÉRIODE PRÉ-SCOLAIRE, les pères qui ne sont pas beaucoup occupés de leur enfant, n'acceptent le diagnostic que très difficilement. Ils font accroître le stress chez leur ÉPOUSE. En outre, ils aggravent sérieusement la situation s'ils insinuent que l'enfant ne fait pas de progrès parce qu'elle s'y prend mal. C'est surtout dans cette période que les mères ne trouvent plus le temps de s'occuper de leur vie de couple.
Entre la 6e et la 12e année, il devient difficile, même pour les pères qui se sentent concernés, de nier encore longtemps le handicap de leur enfant. D'une manière générale, les pères semblent souffrir davantage que les mères des comportement bizarres de l'enfant quand ils se trouvent a l'extérieur de la maison, et des stigmates sociaux de ce handicap.
D'autre part, les pères peuvent souvent considérer les problèmes quotidiens de leurs enfant avec un peu plus de recul que leur épouse et ils attachent plus d'importance a l'influence de l'enfant autistique sur la vie familiale. Les pères veillent souvent a ce que les autres enfants fassent également l'objet d'une attention et que tout ne soit pas sacrifié a l'enfant autistique.
La manière, dont le mari réagit face a l'autiste joue donc un rôle important, et on peut distinguer quatre types de réactions a ce propos :
-Tout d'abord, il y a des pères qui se détachent émotionnellement de l'enfant autistique et laissent entièrement a la mère le soin de s'en occuper. Même si l'enfant se développe bien au début, les mères risquent fort dans cette situation d'être écrasées sous le poids de la fatigue une fois que l'enfant a atteint l'âge de l'adolescence.
-Il se peut qu'aucun des deux parents ne puisse accepter le handicap de l'enfant. Dans ce cas, les enfants sont placés assez rapidement dans une instition ( que l'on me comprenne bien : on n'impute ici en aucune manière que les enfants placés en institution soient rejetés par leurs parents. Pour beaucoup de parents, une telle décision est un évènement dramatique dans leur vie. Une mère disait qu'elle en avait encore mal au coeur vingt ans après.)
-Il se peut que les parents fassent de l'enfant autistique le centre de leur vie et y subordonnent tous les autres besoins. Ces parents sont les principaux candidats a l'épuisement. Vers l'âge de l'adolescence, une telle attitude peut se payer cher ; leur relation conjugale en souffrira sérieusement, ainsi que leurs autres enfants.
-L'adaptation la mieux réussie : les deux parents se soutiennent mutuellement ; ils essaient de mener la vie la plus normale possible et restent consciente de leurs propres besoins. Ces parents-la peuvent faire face a l'autisme, a condition qu'il existe dans la société des structures et des services adaptés. Une telle forme d'adaptation de la vie familiale a l'autisme requiert, en effet, beaucoup d'aide et de soutien professionnel (notamment sous la forme d'une assistance a domicile) pour l'enfant et pour l'ensemble de la famille.
Le fait d'avoir un enfant autistique peut donc influencer la relation conjugale de différentes manières. Certains couples sont d'avis que cela renforce leur relation ; pour d'autres, c'est une cause d'éloignement l'un de l'autre. Si les parents n'apprennent pas, dès le début, a se soutenir mutuellement, leur vie conjugale risqe d'en être gravement secouée. Certains parents disent, que seul le placement de leur enfant dans une institution a permis de sauver leur vie conjugale. Comme déja mentionné, le rôle du père est crucial dans l'ensemble du processus.
2-Les frères et soeurs/Relation familliale (voir projet)
Bien sûr, les parents aiment que leurs autres enfants s'entendent bien. Il n'y a malheureusement eu que très peu de recherches scientifiques quand a la manière dont les frères et soeurs réagissent face a l'autisme. Il est dès lors difficile de situer les rares données connues dans une perspective plus large.
Selon une étude de DE MEYER, 54% des parents estiment que l'influence de l'enfant autistique sur ses frères et soeurs est positive, 30% la considère comme négative et les autres réponses se situent entre les deux. Il est fortement recommandé de faire participer les frères et soeurs au processus diagnostique et éducationnel. Dans un article qui vient de paraître, ROBERT FROMBERG écrit ses principales difficultés avaient résulté du fait qu'il n'avait jamais appris comment réagir vis-a-vis de son frère atteint d'autisme.
3-Les autres membres de la famille et les connaissances
En dehors de la vie de couple et de la relation avec les frères et soeurs, il faut examiner les relations avec les autres membres de la famille, les voisins et les connaissances.
Les conflits avec les membres proches de la famille se situent surtout au cours des premières années de l'enfant et sont, une fois de plus, la conséquence de L'AMBIGUITÉ du handicap. Bien des grands-parents se trouvent confrontés a ce puzzle de l'apparence normale et du comportement bizarre et adressent aux parents les critiques les plus diverses concernant la discipline, la propreté, etc. Par contre, certaines familles reçoivent un appui important des grands-parents et d'autres membres de la famille.
Une étude signale que la moitié des familles font état de sérieux problèmes de relations avec les amis et les voisins. Les familles ayant un enfant autistique reçoivent beaucoup moins de visites et sont invitées moins fréquemment a cause de leur enfant. Les difficiltés pour trouver des baby-sitters adéquats ont été évoquées.
Une autres difficulté est liée aux critiques (dans certains cas même rejet) portant sur les méthodes d'éducation. Les parents s'entendent toujours expliquer comment ils doivent apprendre a leur enfant a parler et a jouer. Quand ils vont se promener avec leur enfant, ils sont souvent suivis des yeux. Les années de l'adolescence peuvent être plus problèmatiques. Par exemple, le comportement bizarre d'un garçon au corps d'adulte est plus difficilement accepté. On enregistre néanmoins souvent des réactions positives quand a l'aide et a la compréhension de la part des voisins et amis. ( Elle pleurait des nuits entières et je sais qu'ils l'entendaient, mais personne ne s'en est jamais plaint ) FILM -DOCUM ENTAIRE
Comment aider ces familles?
Au terme de cet aperçu concernant LES CONSÉQUENCES DE L'AUTISME SUR LA VIE FAMILIALE se pose bien sûr la question : comment peut-on aider ces familles a mieux faire face au problème?
Et, dans le même ordre d'idées : COMMENT CERTAINES FAMILLES PARVIENNENT-ELLES MIEUX A SURMONTER LE STRESS QUE D'AUTRES ?
Si des familles sont moins vulnérables vis-a-vis des conséquences de l'autisme, ce phénomène est généralement lié a une combinaison des facteurs suivants : Il y a d'abord le rôle joué par les caractéristiques des facteurs suivants :
-Il y a d'abord le rôle joué par les caractéristiques de l'enfant lui-même, son niveau d'indépendance par exemple, ainsi que la fréquence et l'intensité des comportements autistiques. ( Sur une échelle d'évaluation de l'autiste telle que le CARS (21) , le score AUTISME LÉGER est également associé a des difficultés très importants).
Deuxièmement : le stress est bien sûr en partie subjectif, certaines familles ont plus de possibilités financières, une meilleure santé, une plus grande FACULTÉ D'ENCAISSER. Si les parents comprennent bien le handicap, ils ont plus de chances d'aboutir a des solutions aux situations stressantes. Bien qu'il ne semble pas possible de mettre une famille a l'abri de tout stress, les réserves de la famille jouent un rôle important, et les adaptations les plus réussies se produissent dans les familles solides, au sein desquelles il y une répartition des tâches, ou l'on peut exprimer ouvertement ses sentiments et ou l'on continue a participer activement aux activités en dehors de la maison. Voici quelques-unes des techniques naturellement utilisées par des parent pour garder la tête hors de l'eau : écrire sur ses expériences personnelles, adhérer a une association de parents ou a un autre groupement qui s'engage activement pour l'amélioration du sort des jeunes atteints d'autiste, chercher des formules pour ne pas centrer toute sa vie exclusivement sur l'enfant handicapé...
-Troisièmement: l'interprétation du handicap. Une crise familiale est moins probable si on sait que les difficultés ne sont pas imputables a des échecs personnels mais résultent de facteurs organiques. TOUT LE MONDE PEUT AVOIR UN ENFANT AUTISTIQUE. C'EST COMME UNE CATASTROPHE NATURELLE !
Quatrièmement -et ceci est évidemment très important : les parents sont moins vulnérables s'il savent qu'il existe des services d'assistance a domicile, des écoles et d'autres structures ou l'on comprend réellement le handicap de l'autisme. A partir du moment ou des structures sont créées, on suppose souvent que celles-ci aident les parents. Ce n'est pas toujours le cas. Dans la littérature spécialisée, il est précisé a plusieurs reprises que certains services constituent en fait une forme de stress supplémentaire pour les parents. Il en va de même pour un service d'assistance a domicile qui, s'il n'est pas spécialisé en autisme, peut constituer pour les parents une contrainte supplémentaire plutôt qu'une aide.
Il y a quelques années, on avait interrogé un groupe de mères Flamandes et un groupe de mères anglaises ayant des enfants autistiques de moins de 11 ans, pour connaître la qualité des structures sociales prévues pour leur enfant autistisque. Les résultats de cette enquéte ont été repris dans un INVENTAIRE DU SENTIMENTS D'INSOLEMENT : moins les mères sont satisfaites des structures, plus elles se sentent isolées, abandonnées.
On a également examiné les troubles psychosomatiques (repris dans un inventaire des malaises). Non seulement les résultats étaient, pour les deux inventaires, résolument favorables aux mères anglaises (leur score était nettement inférieur pour les deux inventaires), mais il y avait également une corrélation particulièrement significative d'un point de vue statistique (p. 100 ) entre les scores des deux listes. Le nombre élevé de troubles psychosomatiques (stress élevé) des mères Flamandes d'enfants autistiques résultait du fait qu'elles n'étaient pas satisfaites des structures existantes ou inexistantes. Ce qui est également très significatif à cet égard, c'est que les parents sont d'avis que leur participation active dans les programmes destinés à leurs enfant contribue largement à réduire le stress. Il s'agit là d'un argument important pour faire des parents des co-thérapeutres de leur enfant autistique, comme c'est le cas dans le modèle TEACCH (22,23).
Dans le cadre de ce même programme TEACCH, on a demandé aux parents quelles étaient, à leurs avis, les stratégies les plus importantes pour pouvoir assumer la charge d'un enfant autistique.
Les voici par ordre d'importance:
-savoir que mon enfant reçoit une aide adéquate dans les structures existantes
( en l'occurence les services TEACCH)
-Apprendre davantage comment aider mon enfant (participer activement aux programmes)
-Croire en Dieu
-Pouvoir parler avec mon partenaire de mes sentiments et préoccupations personnelles
-Travailler sur la relation avec mon partenaire
-essayer de maintenir la stabilité de la famille
-développer ma personnalité
-Me convaincre qu'il existe des choses gratifiantes pour moi
-Partager des activités avec mes enfants
-Croire que mon enfant fera des progrès
C'est peut-être logique, mais signalons-le à nouveau, de manière plus explicite : LES PARENT ESTIMESNT QUE LES MEILLEURS MOYENS DE PRÉVENIR L'ÉPUISSEMENT EST DE POUVOIR DISPOSER DE STRUCTURES SUFFISAMMENT SPÉCIALISÉES, AU SEIN DESQUELLES ILS PEUVENT JOUER UN RÔLE ACTIF.
Dans le cadre d'une autre enquête, on a demandé aux parents de jeunes enfants atteints d'autisme, qu'elles étaient les formes de services qu'ils considéraient comme indispensables. Ces besoins sont classés en fonction de la phase de vie laquelle se situe la famille. Il s'agit une fois de plus d'une enquête réalisée à l'étanger et, dans le contexte de la Flandre, il pourait y avoir de légères différences dans les résultats. Ce sont néanmoins des listes auxquelles on peut très bien se référer dans le cadre d'une association de parents.
On constate en effet sans cesse que les comportements des jeunes atteints d'autisme sont les mêmes partout dans le monde, que les mères décrivent les comportements autistiques de la même façon et que les enfants autistiques donnent lieu à des types de stress spécifiques.
Nous donnons ci-après, classées en fonction des catégories d'âge, les 5 formes de services dont les parents semblent le plus avoir besoin. L'assistance à domicile figure bien également parmi les priorités pour la catégorie d'âge inférieur, mais il semble qu'un service d'assistance à domicile devrait également remplir une fonction de liaison essentielle pour les autres catégories d'âge (en attendant la création de services spécifiques).
Référence , THEO PEETERS, Responsable du Centre de formation pour l'autisme et auteur de plusieurs ouvrage, dont UIT ZICHZELF GEKEERD.
Extrait du document LES EFFETS DE L'AUTIME SUR LA VIE FAMILIALE, PAR THÉO PEETERS, ( pro-aid autiste) , pp, 7 à 15 .
Aidantes naturelles
*Document à venir sur les mères monoparentales qui élève seul leur enfants et qui doivent être autant pourvoyeur et vivre un lien d'attachement. Les mères qui doivent chercher un soutien financier pour élèvé leur enfant seul. Leur différentes épreuves et leur différents deuil à eux-même et face à la société.
Les mères monoparentale qui doivent arrêté de travailler à cause des horaires de leur enfants, des pensions alimentaire non reçu,des pères eux même autiste qui ont un enfant autiste , les aidantes naturelles dans leur quotidien face aux problèmes de l'école de l'hôpital et du gouvernement de leur pays?
Des témoignages authentiques accompagné de photos des aidante naturelles au FÉMININ .
À un avenir si proche,
William,un enfant autiste,s'est découvert une passion pour la peinture,de sorte que cette forme d'art lui est bien bénéfique,en ce sens que le temps qu'il consacre à peindre le rend conscient que son handicap peut-être surmonté et qu'il peut s'intégrer dans la société.
C'est pourquoi depuis 2006,je lui organise des expositions ou ses toiles sont vues par des gens de divers milieux et de culture. Jusqu'à présent j'ai pu avoir le consentement de propriétaires de galeries d'art ainsi de café et plusieurs centre culturels ou ses toiles ont pu êtres exposées. Cette activité picturale est de l'avis de plusieurs artistes rencontrés dans ces lieux un excellent moyen pour mon fils William de se socialiser et de se départir de son handicap.
Je voudrais qu'à long terme mon fils William y trouve sa voie. En effet, ne pouvant envisager une carrière traditionnelle,que ce soit un métier ou une profession, je crois sincèrement que la voie qu'il se trace lui sera des plus profitables. L'art pictural ainsi que les travaux manuels: poterie,jardinage paysagé,vitaux et peut être d'autres médiums lui ouvrira des portes qui outrement lui seront barrées.
À ce sujet, il serait souhaitable que cet enfant artiste puisse bénéficier de votre support de toute sorte , sous forme aide compensatoire pour qu'il puisse progresser et de ce fait faciliter à produire régulièrement des oeuvres au Canada et à l'étranger.
Le fais qu'il soit soutenu le plus rapidement possible , William aura un avenir plus certains et pourra être un citoyen qui contribuera a son avenir et donnera l'espoir au autistique de croire à leur rêve !
Organisme sans but lucratif créé a Montréal (Province du Québec) Canada par une mère ayant un enfant autiste, trouble envahissant du développement.
site web: autismealternative.com
E-mail : denisehuysmans@b2b2c.ca
Bénévole recherché :
secteur d'activités
*Animation et organisation d'activités sociocultulles et récréatives
*Comité de gestion de gestion d'activités et / ou de projets, groupe d'âge 6-12 ans.
Disponibilité : fin de semaine
Conférence : le soir et de fin de semaine
Aptitudes rechechées qui seront requises:
*Sens de l'organisation
*Bonne communication écrite et verbale (francais,anglais,espagnol) traduire mon site web et les documents de conférence et de secrétariat.
*Capacité de travailler en équipe et en milieu alternatif
*Connaissance des logiciels de la suite office (Word,excel,ect...) et de graphisme (un plus)
*zoothérapeute, ergothérapeute, orthophoniste, psychologue en formation, nutritionniste, musicohérapeute, art-thérapeute, artistes, clowns, secrétaire, gestion de fond, comptable et toute personne volontaire.
*Sorties culturelles : zoothérapie : chien, cheveaux et ...a long terme les dauphins
*revue, bulletins annuels pour les parents avec des témoignages authentiques.
*Cotisations annuelles : individuelle, familiale, communautaire.
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Démarrage de cuisine collective pour les parents ayant un enfant autistique (sans gluten, sans produits laitiers, sans sucre) dans le but d'écrire un livre de recette. A la recherche de beaucoup de commandites. Le régime sans gluten est-il fondé scientifiquement? http//www.inserm-actualités.com/index.php?id=511 |
Charte des bénévoles
*d'être considéré-e comme un-e collaborateur-trice plutôt qu'une aide gratuite
*d'être assigné-e a des tâches adéquates et valorisantes selon sa formation et ses expériences de vie
*d'avoir une supervision et recevoir un support adéquat
*d'être reconnu-e et apprécié-e par son travail au Centre
*d'être accepté-e a l'intérieur du groupe avec lequel il travaille
*de participer a l'organisation et / ou a l'élaboration de nouveaux projets
*de se voir offrir de nouvelles tâches dans d'autres projets lui permettant d'acquérir des expériences plus variées
*d'être informé-e et respecté-e pour ses opinions
Le-La bénévoles s'engage 
*a reconnaître la mission de Centre comme élément primordial du travail de bénévole
*a accepter son rôle comme collaborateur-trice
*a accomplir de son mieux les tâches qui lui sont confié-e-s
*a respecter les consignes et décisions du centre
*a suivre la formation générale et / ou spécifique proposée
*a faire preuve d'intérêt et de dynasmisme
*a accepter des responsabilités et a faire usage de jugement
*a être ouvert a la consultation et au dialogue
Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.
Un guide de survie,Ces parents a bout de souffle de Suzanne Lavigueur ph.d ,Éditeur Québécor
Un bon livre pour les mères qui se sentent toujours coupable
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En définitive, de quoi êtes-vous réellement coupable?
Le défi des mères: monoparentales, en couples. Pourtant, vous pouvez assumer a la fois votre rôle de mère, d'épouse et de femme active. La réalité est totalement différente des mères monoparentales qui doivent souvent jouer le rôle du père et de la mère. Comment être une bonne mère sans se sentir coupable avec un enfant handicapé. Ce lourd fardeau quotidien: milieu scolaire, vie familiale (relation frère et soeur), financière. Pour en finir avec le sentiment de culpabilité des mères qui travaillent et des mères au foyer. Soyez honnête, répondez a ma question: qui ne vous a jamais culpabilisé en tant que mère? Je vous le jure, cela fait du bien de dire Non, C'est assez!MON PROJET DE CONFÉRENCIÈRE SERA FINALISER PROCHAINEMENT...COMME MES FUTURS VOYAGE. Animatrice et conférencière : Mère d'un enfant autiste. |